"La perspective de l'Homme
Un thème qui permettra d'aborder une réflexion sur l'Homme, de quelle manière on le perçoit, pour ensuite donner forme à cette perception dans un format qui convient à chacun. (Photo, illustration, collage, peinture etc)
"La perspective de l'Homme'' c'est un sujet inépuisable car ça concerne tout le monde et qui dit tout le monde dit : beaucoup de visions différentes, ainsi ça donne l'occasion de voir différentes perspectives et même d'engager des discussions sur des choses diverses et variées qui concerne l'Homme, donc ça n'en finit pas !
Et c'est cool ça.
Le format vous le choisissez, du moment que ça peut être pris en photo ou scanné pour être mis dans un joli album numérique à la fin.
Bref faites ce que vous voulez ! "
Léa
"Il nous fallait définir ce qui caractérise nos individualités. Elles peuvent être résumées, dans leur essence, aux désir de vie et à une hiérarchie relative des besoins fondamentaux : boire, manger, dormir, copuler, avoir un sentiment d'appartenance et de réussite, etc. Une fois comblé, un besoin fondamental apporte satisfaction. Assouvir ses désirs devient donc presque la raison d'être de l'humain, quand on y réfléchit. Qu'ils soient vitaux... ou non.
Nous nous sommes alors réduits à un dénominateur commun : la recherche de satisfaction."
Professeure Noriko ITO
"Au final...c'est quoi un être humain...? C'est quoi être un humain ? Comment percevons l'Humain ? Si on peut le définir, ce serait quoi ? Si je devrais définir l'Humain, je dirais que c'est une complexité biologique doué de spiritualités, de curiosités et de rêves. la limite est bien mince entre nous et le règne animal. Ce qui pour moi nous distingue de ce règne, c'est la capacité à créer, à inventer et imaginer de nouvelles formes, de nouvelles idées. En bien ou en mal, utile ou inutile..."
Augustin
* Interrogations sur le papier, 60cm x 21cm, stylo bic rouge/ocre/bleu/noir/vert, janvier 2021.
* Origine Univers - Ce qui nous compose vient des étoiles, 29cm x 21cm, stylo bic rouge/vert/bleu, janvier 2021.
* Homme de Vitruve - Etre de croyance, 29cm x21cm, stylo bic rouge, encre verte, janvier 2021.
"Comment percevoir l'homme derrière l'écran ? Représenter sa physicalité est une réponse qui s'est développée à travers une perspective géométrique depuis Vitruve, jusqu'aux modélisations 3D."
Anne-Claire
* Physicalités virtuelles, 1500x1500 px, logiciel de traitement d'images et images digitales, janvier 2021.
"Ce que j’ai voulu représenter dans mon « œuvre » c’est les liens ou les relations en communs que chaque humain à entre eux. On est certainement descendu à un moment donner d’un même ancêtre et même si nous sommes tous différents nous sommes tous reliés par ces lointain ancêtre qui peuvent d’ailleurs être des fois pas si lointain que ça. D’une manière similaire, à plus petite échelle deux personnes différente d’un même département, région ou pays ont probablement des personnes de leur entourage respectif qui se connaissent entre elles où se sont croisé à un moment donner."
Dorian
* No name , 42 x 31 cm, dessin, janvier 2021
"Il se pourrait que ce qui détermine l'Humain, ce soit également sa perspective de bêtises. En soi, l'évolution n'est qu'une suite d'accidents qui propulse les différents éléments à leurs formes parfaites. Chaque espèce est à sa meilleure évolution. Qu'en est-il de l'Homme?"
Augustin.
Réflexion sur l'Homme de la Perpective de Florestan. Merci pour ce photomontage du fun :)
* L'homme de la Perpective, photomontage, janvier 2021
Florestan
Quel avenir pour l'Homme ? Nature, machine, économie, média, pollution, consommation ?
Héloïse
*Où va le regard ? janvier 2021, 21.0 x 29.7 cm, feutre sur papier,
"Le 16 Mars 2020, le président Emmanuel Macron nous a interpellé lorsqu’il avait employé, à mainte reprise, « Nous sommes en guerre ». Pour moi il s’agit d’un emploi rhétorique pour graver les mémoires dans le cadre d’un discours historique. Ce que je trouve intéressant c’est l’élargissement de la définition même de la guerre. Lorsque j’ai posé la question à ma grand-mère, âgée de 94 ans, sur cette phrase elle m’a répondu : « Avant la guerre c’est deux pays l’un contre l’autre et puis… contre un virus… Aujourd’hui c’est une autre forme de guerre ! Que voulez-vous. » L’ennemi est devenu intrinsèquement invisible, inodore... Il n’a pas d’image. Durant le confinement, en voyant mon affiche de propagande américaine (Affiche Back the Attack ! Buy War Bonds 3rd War Loan , 1943, George Shreiber (1904-1977) de la seconde guerre mondiale), dans ma chambre, une idée m’est venue. Pourquoi ne pas imaginer une affiche de propagande de cette ̏nouvelle guerre mondiale ̋? "
Ambroise
*Affiche Against Covid - 3rd War Loan, pochoir , janvier 2021 (Projet en évolution); (instagram : br0gi0, Demandez lui sa note d'intention complète :) ).
"Trato de mostrar la perspectiva del hombre en el momento de tomar una decisión y lo difícil que puede llegar a ser, tanto así que esto puede ser similar a un juicio en el cual la mayor parte del tiempo siempre terminamos siendo los malos para alguien."
Fabio
*No name, dibujo, estilográfica, enero 2021.
"Parfois le mal être humain n'a pas de mots pour le décrire, mais il s'exprime bel et bien. Le mal être ne se dit pas forcément, mais il peut être montré, l'exprimer pour être vu.
Et c'est là, que l'expression devient la porte qui mène à des jours meilleurs."
Léa
* Les jours meilleurs, acrylique, 30×40 cm, février 2021.
Duality, médium inconnue, élément numérique, février 2021
Nitza
"Il m’est un peu difficile d’écrire sur ce vaste sujet. Notre monde est centré autour de notre espèce. Nous sommes responsables de son évolution, mais aussi, et malheureusement de sa destruction imminente. D’une certaine façon, la destruction est aussi une forme d’évolution. Des cendres de notre humanité actuelle, renaîtra certainement une autre civilisation. Cette capacité de renouvellement, de création et de destruction se manifeste également dans l’art, et peut être observée à travers les différents mouvements artistiques, qui sont une perpétuelle réinvention et destruction de codes créés précédemment. Ces périodes vont toujours de pair avec un changement ou déclin de la société."
"L’art commente d’ailleurs souvent l’état de la société de par le message qu’il cherche à véhiculer ou la façon dont les sujets sont représentés. Il est aussi centré encore et toujours sur l’Homme. Si l’on y réfléchi, mêmes les représentations animales sont toujours de la perspective de l’Homme. Un film sur des animaux, documentaire ou fiction, serait toujours selon le point de vue de notre espèce. Il y a d’ailleurs souvent une forme d’anthropomorphisme dans la façon dont nous interprétons le comportement animal, même quand il s’agit d’une interprétation factuelle. Cette façon de faire, bien qu’elle semble nombriliste, nous autorise à éprouver de l’empathie pour les autres habitants de notre planète, même s’il nous est impossible de comprendre leur point de vue."
"L’art et l’Homme sont intrinsèquement liés de par leur constante évolution. L’art est également un témoin de notre passé, et une façon de raconter notre histoire. Même si nous répétons souvent nos erreurs, ce qui va certainement finir par conduire à notre perte, il est important de tirer des leçons de notre passé et des sociétés qui nous ont précédées. Il est aussi important de ne pas effacer ce passé sans pour autant ne pas avancer et perpétuellement revenir à celui-ci, aux erreurs commises par nos ancêtres. Notre génération n’est pas responsable des fautes commises précédemment, mais nous avons le lourd devoir d’en empêcher les conséquences de nous retomber dessus trop violemment. C’est injuste, mais ce sont les conséquences de millénaires où personne ne s’est préoccupé de notre avenir."
"Mes mots semblent pessimistes, alarmistes même, mais c’est la réalité dans laquelle nous vivons et la pandémie à laquelle nous sommes confrontés actuellement rend le futur particulièrement morne. Cependant, il existe encore un peu d’espoir. Et avec le changement de nos conditions de vie, et l’impact de celles-ci, l’art va, j’en suis sure, subir une évolution drastique."
"Espérons juste que l’Homme tienne le coup."
Emma